Le mal des transports sur les routes de montagne vient du décalage entre ce que voient vos yeux et ce que ressent votre oreille interne, virage après virage, et les dernières montées vers les stations alpines n'en manquent pas. S'asseoir face à la route, regarder l'horizon, garder un air frais et éviter les écrans font la plus grande différence, et de courtes pauses aident les enfants. Un chauffeur expérimenté d'AirportsTransfers.ch conduit en douceur sur ces routes, ce qui aide aussi.
- Cause principale : des signaux contradictoires entre les yeux et le système d'équilibre de l'oreille interne
- Où cela arrive : dans les montées en lacets à la fin de la plupart des trajets vers les stations
- Meilleure place : dans le sens de la marche, avec une vue dégagée à travers le pare-brise
- À éviter : la lecture, les écrans, les repas lourds et l'air confiné
- Pour les enfants : des pauses, des distractions, un sac à vomi à portée de main et un mot au chauffeur
Pourquoi les routes sinueuses le déclenchent
Le mal des transports survient lorsque votre cerveau reçoit des messages contradictoires. Votre oreille interne perçoit la voiture qui tourne dans les virages et qui monte, tandis que vos yeux, fixés sur un téléphone ou le siège avant, indiquent que vous êtes immobile. Le cerveau peine à concilier les deux, avec pour résultat un simple malaise et des bâillements, ou bien sueurs, maux de tête et vomissements.
La plupart des transferts depuis Genève commencent sur une autoroute rapide et rectiligne. La difficulté arrive à la fin : les routes menant à Verbier, Crans-Montana, Courchevel ou Val d'Isère comportent de longues séries de lacets, et c'est là que des passagers qui se sentaient bien depuis une heure peuvent commencer à se sentir mal.
Avant de partir
La préparation commence à l'aéroport :
- Mangez quelque chose de léger et simple plutôt qu'un repas lourd ou gras
- Évitez l'alcool pendant le vol si vous êtes sujet au mal des transports
- Buvez de l'eau, mais pas en grande quantité juste avant la montée
- Prenez à l'avance un éventuel remède contre le mal des transports, en suivant la notice et, pour les enfants, les conseils d'un pharmacien
- Portez des couches confortables pour pouvoir vous rafraîchir rapidement
Si une personne de votre groupe en souffre régulièrement, mentionnez-le lors de la réservation ou au chauffeur au départ. Cela aide à prévoir les places et un éventuel arrêt.
Pendant le trajet
Asseyez-vous de manière à voir la route devant vous, idéalement dans le sens de la marche au premier rang d'un van, ou dans l'axe de vision du conducteur dans une berline. Regardez l'horizon ou la route plutôt que vers le bas. L'air frais fait des merveilles : demandez à baisser la température ou à entrouvrir une fenêtre. Fermez les yeux et appuyez la tête si vous commencez à vous sentir mal ; le sommeil supprime complètement le conflit visuel.
Téléphones, livres et tablettes sont les principaux coupables. Gardez vos messages pour l'arrivée au village, ou utilisez des messages vocaux et de l'audio plutôt que la lecture. Mâcher un chewing-gum ou boire de petites gorgées d'eau aide certaines personnes, et une respiration lente et régulière apaise les premiers symptômes. Les biscuits au gingembre ou les crackers nature sont un remède traditionnel à garder en poche.
Aider les enfants
Les enfants d'environ deux à douze ans sont particulièrement sujets au mal des transports. Quelques astuces aident les familles à arriver en forme :
- Installez-les de façon à ce qu'ils voient vers l'avant, avec un rehausseur ou un siège enfant à la bonne hauteur
- Remplacez les écrans par des livres audio, de la musique ou des jeux comme repérer animaux et points de repère
- Prévoyez des vêtements de rechange, des lingettes et des sacs à vomi dans un sac facile d'accès
- Demandez au chauffeur un bref arrêt au pied de la montée si un enfant semble pâle ou silencieux
Pâleur, silence inhabituel et bâillements sont des signes avant-coureurs. Y réagir, avec de l'air frais ou un court arrêt, évite souvent que la situation n'empire.
Une conduite souple fait la différence
La façon de conduire compte autant que la route. Freiner progressivement avant les virages, accélérer doucement à la sortie et garder une trajectoire régulière dans les lacets réduisent les forces latérales qui déclenchent le malaise. Les chauffeurs professionnels qui empruntent ces routes chaque semaine savent où se trouvent les virages serrés et adaptent leur allure, surtout avec des enfants à bord.
Sur un long trajet, une pause rétablit aussi le confort. Des trajets comme Zermatt via Täsch, à environ 231 km et 2 h 35, ou Val d'Isère, à environ 180 km et 2 h 45, sont assez longs pour qu'un arrêt pour prendre l'air soit utile, tandis que les trajets plus courts vers Megève, à environ 75 km et 1 h 10, se font généralement d'une traite.
Réserver un transfert confortable
Avec AirportsTransfers.ch, vous réservez en ligne, voyez le prix fixe par véhicule avant de payer par carte, Apple Pay ou Google Pay, et ajoutez des sièges enfants sur demande. Votre chauffeur suit le vol, vous accueille aux arrivées avec une pancarte à votre nom et patiente si vous atterrissez en retard. Signalez tout mal des transports ou toute demande de pause dans les commentaires de réservation, et déclarez skis et snowboards afin que le bon véhicule soit envoyé. Vous pouvez aussi appeler ou écrire sur WhatsApp au +41 78 346 56 77, à toute heure.

